Pourquoi associer randonnée et jeûne ? Une alliance puissante pour nettoyer, revitaliser… et se reconnecter Au premier abord, cela peut sembler...
Jeûne intermittent, hydrique, sec… quel type de jeûne choisir ?
Jeûne intermittent, hydrique, sec… quel type de jeûne choisir ?
…et pourquoi chez KelʼJeûne, nous avons choisi la méthode Buchinger ?
Le jeûne est aujourd’hui sur toutes les lèvres : Tantôt secret de longévité, tantôt perçu comme pratique extrême, il suscite beaucoup d’intérêt… et aussi pas mal de confusion. Car en réalité, il n’existe pas « une » façon de jeûner mais une multitude, et chacune répond à des objectifs et des contextes différents.
Dans ce paysage riche, il est parfois difficile de s’y retrouver. Voici un petit tour d’horizon pour vous aider à mieux comprendre… et à faire un choix éclairé.
Les différentes formes de jeûne : panorama express
- Le jeûne spirituel ou religieux, ancré dans de nombreuses traditions, de loin le plus pratiqué, il s’inscrit dans une démarche symbolique ou introspective.
- La monodiète, plus douce, consiste à ne consommer qu’un seul aliment (souvent pomme, riz, raisin) pendant plusieurs jours. Attention à la sur-consommation de sucre !
- Le jeûne intermittent, celui dont on entend beaucoup parler, consiste à alterner périodes d’alimentation et de non-alimentation (ex : 16/8 : on saute le petit déjeuner ou le repas du soir). Il s’intègre facilement dans un quotidien actif.
- L’OMAD (“One Meal A Day”) : une forme stricte d’intermittent où l’on ne mange qu’une seule fois par jour. Peut se pratiquer 1 fois par semaine par exemple, ou sur une durée relativement courte.
- Le jeûne hydrique strict repose sur la consommation exclusive d’eau, de tisanes ou de bouillons, sur plusieurs jours et parfois plusieurs semaines. Il est un « cousin » du jeûne Buchinger que nous retrouvons chez Kel’Jeûne et au sein des centres FFJR : ici, nous pratiquons une version plus douce grâce à l’apport en vitamines des jus le matin, l’activité physique en soutient à la détox, un maximum de 7 jours, et le recours à la phytothérapie.
- Le jeûne thérapeutique, pratiqué en clinique à l’étranger et sous supervision médicale, peut accompagner certaines pathologies (obésité, syndrome métabolique…).
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Le FMD (Fasting Mimicking Diet), développé par le Dr Valter Longo, imite les effets du jeûne tout en autorisant un faible apport calorique inférieur à 250 Kcal/jour.
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Le jeûne sec, plus radical, interdit toute prise de liquide ou de nourriture. Très controversé, mais néanmoins intéressant avec de très bons résultats sur certaines pathologies, il nécessite un encadrement strict.
Chacun de ces formats a ses spécificités, ses bienfaits potentiels… et ses limites. Ce n’est pas une question de mode, mais de sens, de contexte et d’écoute de soi.
Le bon jeûne, c’est celui qui vous respecte
Avant de jeûner, la première question à se poser est simple : quel est mon objectif ?
S’agit-il de faire une pause ? De retrouver de l’énergie ? De rééquilibrer son alimentation ? De donner un coup de pouce à une perte de poids ? De prévenir une maladie ? Ou simplement de vivre une expérience nouvelle, en nature, au rythme du corps ?
Clarifiez votre intention.
Le jeûne devient alors un outil puissant, à condition d’être bien compris, bien adapté, et bien encadré.
Notre choix : le jeûne Buchinger, doux, hydrique et encadré
Chez KelʼJeûne, nous avons choisi une approche douce, sécurisante et éprouvée : le jeûne hydrique Buchinger, complété par des jus de légumes frais (pour les vitamines) et des bouillons reminéralisants.
Pourquoi ce choix ?
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Parce qu’il respecte l’intelligence naturelle du corps.
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Parce qu’il permet une régénération cellulaire profonde sans privation extrême.
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Parce qu’il offre un vrai confort tout en favorisant un nettoyage intérieur efficace.
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Parce qu’il s’appuie sur des bases scientifiques solides, notamment les travaux de la clinique Buchinger Wilhelmi.
Ici, on ne parle pas de performance ni de « défi » : le jeûne est un moment pour soi, une parenthèse régénérante pour recharger, ralentir, réapprendre à écouter.
Les étapes d’un jeûne Buchinger chez KelʼJeûne
1.
La descente alimentaire (préparation)
Quelques jours avant le début du jeûne, vous serez invité·e à alléger progressivement votre alimentation. Moins d’exitants, de produits transformés, puis moins de protéines animales, moins de sucres, jusqu’à arriver aux jus de légumes. Cette phase est fondamentale pour permettre au corps d’aborder le jeûne en douceur.
2.
Le jeûne hydrique
Le corps passe en mode « éco » : il commence à puiser dans ses réserves, à nettoyer ce qui est en trop, à se recentrer. Pendant cette période, vous serez accompagné·e, vous marcherez chaque jour en nature, vous prendrez soin de vous, sans pression. Il s’agira surtout d’écouter vos signaux, et de se reconnecter à son corps. (vous verrez, il est plein de surprises…)
3.
La remontée alimentaire
La phase la plus importante et que l’on peut râter facilement si on est pas correctement préparé(e) : Reprendre une alimentation solide, étape par étape, en douceur, en redécouvrant les textures, les goûts… et votre propre rythme. Cette transition est souvent vécue comme une redécouverte joyeuse et intuitive. Mais il y aura des pièges à éviter si on souhaite faire durer les effets du jeûne longtemps..






