Tout savoir sur le jeûne
Que vous soyez curieux·se, débutant·e ou déjà initié·e, cette foire aux questions vous guide pas à pas. Bienfaits, types de jeûne, déroulement d’un séjour, préparation… Découvrez l’essentiel pour vivre une expérience sereine et régénérante au Domaine du Kelenn.
Vous avez des questions ? Nous avons des réponses !
Quels sont les bienfaits du jeûne ?
Faire un jeûne apporte de réels bénéfices pour votre corps et votre esprit. Au delà de la perte de poids et de volume, la cure détox cumule toute une ribambelle d’effets positifs : un regain de vitalité, un nettoyage cellulaire en profondeur (foie, intestin, microbiote), une amélioration des défenses immunitaires, une peau plus belle et un regard lumineux, une reconnexion à soi, un éveil corporel, un apaisement émotionnel….
En optant pour une cure de jeûne, votre semaine se transforme en un véritable séjour de remise en forme !
Quels types de jeûne existent ?
Il existe une multitude de façons de jeûner. Certains vont pratiquer le jeûne intermittent quotidiennement ou quelques jours par semaine. Il consiste à ne rien avaler pendant 16h et manger les repas durant les 8h restants (16/8). Mais il existe plusieurs variantes en terme de fréquence : 14/10, 18/6, 20/4…
Certains vont jeûner 1 à 2 jours par semaine.
D’autres ne vont manger qu’un type d’aliments pendant 1 à 3 jours (monodiète).
D’autres vont pratiquer des jeûnes plus ou moins longs sur une durée de 3 à 21 jours, avec des méthodes différentes :
- Jeûne type Buchinger : cure de jus, de tisanes et de bouillons à l’image de ce que nous pratiquons chez Kel’Jeûne. Grâce à cela, nous maintenons un apport calorique inférieur à 250Kcal / jour.
- Jeûne hydrique ou hygiéniste : Jeûne où on laisse la place au maximum à la guérison intérieure, ou on ne s’alimente que d’eau. On laisse le corps agir seul, sur une durée qui peut être supérieure à 7 jours.
- Jeûne sec : aucun aliment ni boisson. Celui ci se pratique sur une durée très courte.
- …
L’idéal étant d’explorer et de chacun trouver le jeûne qui lui correspond. Le jeûne Buchinger est quand à lui un des plus doux et faciles à mener sur une période entre 5 et 7 jours.
Combien de temps faut il jeûner ?
Il n’y a pas de durée ni de fréquence « idéale » : c’est à chacun, à force de pratique, de trouver le rythme qui lui convient. Certains testent chez eux sur une durée de 3 jours, ce qui dans un environnement non-encadré est déjà très bien ! Puis ils continuent sur une durée plus longue dans un cadre plus sécurisé, et aussi parce que la force du groupe fait son effet..
En général, un jeûne hydrique encadré dure entre 5 et 7 jours. C’est la durée minimum recommandée pour ressentir les bienfaits tout en respectant son corps.
Au Domaine du Kelenn, les séjours sont de 5 jours en hiver et 7 jours en été. Un rythme adapté à la saison pour vivre une vraie parenthèse, se reconnecter à soi, et ressentir pleinement les bienfaits du jeûne… tout en douceur et en sécurité.
Comment jeûner chez soi ?
Un jeûne Buchinger ou hydrique ne s’improvise pas ! Il est important de se préparer quelques jours avant (on parle de descente alimentaire) en supprimant chaque jour une catégorie d’aliment pour terminer sur une alimentation à base de jus de légumes et légumes cuits..
Pendant le jeûne, avec la méthode Buchinger, on arrête l’alimentation solide, on boit de l’eau, des tisanes, des jus de légumes pour maintenir un apport en vitamines, du bouillon pour l’apport en minéraux… et on s’écoute !
L’idéal est d’être accompagné·e dans un cadre adapté, comme au Domaine du Kelenn, où tout est prévu pour vivre cette expérience dans les meilleures conditions : programme personnalisé, randonnées douces, temps de repos, ateliers conseils, échanges bienveillants, partages et soutien à chaque étape. Le tout dans un cadre naturel permettent de se recentrer, tout en se sentant entouré·e
Comment se préparer à un jeûne ?
Tout d’abort, sachez que se préparer à un jêune est facile et est à la portée de tous.
Quelque soit la durée, débuter le jeûne ne doit pas être trop brutal : Une bonne préparation de votre corps et votre mental est essentielle pour que votre premier jeûne long rime avec succès.
Commencez par adopter une hygiène de vie et une alimentation plus saines : Limiter ou supprimer les aliments riche en sucre en les remplaçant par du « bon gras », supprimez les aliments tranformés pour les remplacer par une cuisine maison, diminiuez les exitants comme l’alcool, le café, etc… Buvez et bougez plus !
Soyez à l’écoute de votre corps et de votre état émotionnel. Ces petites actions vont permettre de soutenir le processus de descente alimentaire et garantissent un jeûne qui se passera « comme sur des roulettes ».
Comment se déroule un séjour Jeûne Buchinger ?
Un jeûne selon le protocole Buchinger se déroule en 3 phases :
- la descente alimentaire : avant le séjour, vous recevez des conseils pour supprimer sur 1 semaine chaque catégorie d’aliments jusqu’à arriver le jour du jeûne avec une alimentation exclusivement liquide. Ceci est progressif, se passe de manière fluide et sans frustration.
- le jeûne : il se met en place pendant le séjour. Il est accompagné d’activités douces, comme de la randonnée, du yoga, de la méditation, de repos et de temps pour soi. Il est encadré par une équipe professionnelle et se déroule en petit groupe dans un cadre magnifique en pleine nature.
- la reprise alimentaire : c’est LE moment le plus important si on veut faire durer les effets du jeûne le plus longtemps possible : avant le départ, un brunch végétal de « reprise alimentaire » est partagé pour donner le top départ à une alimentation équilibrée. De nombreux conseils et recetttes sont fournis durant le séjour afin procéder à une « remontée » alimentaire fluide, sans frustration, et la plus bénéfique possible.
Où faire un séjour jeûne en France ?
Le séjour jeûne est associé à une reconnexion à soi et à la nature :
Choisir un bel endroit qui vous inspire : un cadre idyllique en bord de mer, a l’étranger pour un dépaysement total, où un hâvre de paix en Bretagne comme le Domaine du Kelenn situé dans un écrin de verdure à 30 min des plages du Morbihan.
Chez Kel’Jeûne nous avons choisi de faire partie de la FFJR, Fédération Francophone de Jeûne et Randonnée, qui depuis plus de 30 ans encadre et forme les accompagnateurs de jeûne. La fédération a elle même choisi de s’associer avec l’AMJ, Académie Médicale du Jeûne, formée par des médecins spécialistes du jeûne qui participent à notre formation, s’investissent auprès du ministère de la santé pour sensibiliser aux bienfaits du jeûne et qui enfin, au quotidien, nous soutiennent à distance si besoin pendant nos séjours. Choisir un centre adhérent à la FFJR, c’est donc la garantie de jeûner sereinement dans un cadre professionnel en bénéficiant de plus de 30 ans d’expertise du jeûne.
Qui peut jeûner ?
Dans les faits, presque tout le monde peut jeûner : Dès que l’on mange, on stocke naturellement un peu de gras… et cela suffit largement pour tenir une semaine de jeûne !
Le jeûne, tel qu’il est proposé chez Kel’Jeûne, s’adresse à des personnes en bonne santé, certaines situations demandent simplement un peu de prudence : vous trouverez la liste des contre-indications ici.
Vous vous sentez trop mince pour jeûner ? : Même lorsque l’on est très mince (IMC autour de 18), il existe des façons d’adapter le jeûne pour éviter une perte de poids trop importante — il suffit de m’en parler avant.
L’âge non plus n’est pas un frein : ce qui compte, c’est votre vitalité du moment et votre capacité à marcher tranquillement pendant les randonnées.
Les seuls freins concernent surtout des périodes particulières de votre vie : une convalescence ou une opération à venir, une grande fatigue, un stress très marqué, des troubles alimentaires en cours. Dans ces cas-là, on prend simplement le temps d’échanger pour s’assurer que ce soit le bon moment.
Rien n’est figé : on avance ensemble, au rythme de chacun.
J'ai peur de jeûner !
Avoir un peu d’appréhension avant un jeûne, c’est normal. Cela fait partie des raisons pour lesquelles vous choisissez un jeûne encadré et vous avez bien raison !
Sachez que avant un premier jeûne, la plupart des participants arrivent avec les mêmes questions, sans forcément les poser à voix haute… et repartent souvent étonnés de la facilité avec laquelle le corps et le mental s’adapte.
La peur d’avoir faim revient presque systématiquement. Pourtant, la faim « mécanique » disparaît très vite : dès le 3ème jour, le corps passe en mode « autonomie », fabrique et libère l’énergie dont il a besoin et l’appétit s’apaise naturellement : il n’a plus « besoin » de manger !
La crainte de perdre du muscle est légitime mais exagérée : le corps protège sa masse musculaire et utilise d’abord ses réserves inutilisées. Avec en plus la marche douce quotidienne, on entretient le tonus sans difficulté : les cuisses s’amincissent, mais la force reste !
« Je vais trop maigrir » : chacun perd un peu de poids, mais de manière contrôlée. Et si vous êtes très mince, on adapte simplement l’approche en amont du jeûne et pendant afin d’éviter une perte trop importante.
« Je vais tout reprendre après » : la reprise alimentaire progressive permet justement d’éviter ce phénomène. On réhabitue l’organisme en douceur, et beaucoup repartent avec de nouvelles idées et habitudes plus équilibrées.
La peur d’être faible ou carencé(e) est compréhensible. En réalité, le jeûne bien encadré est un processus physiologique prévu par la nature. Le corps recycle, nettoie et optimise. La vitalité revient généralement très vite.
« Et si je n’y arrive pas ? »
Vous n’avez pas à « réussir » quelque chose : vous êtes guidé, entouré, et vous avancez à votre rythme. L’effet de groupe, la bienveillance et le cadre apaisant aident énormément.
La crainte du malaise est également fréquente. Dans la pratique, le rythme est adapté pour éviter ces situations : marche douce, hydratation, repos, écoute du corps… et une présence constante pour vous accompagner et réagir en cas de besoin.
« Et si je craque ? » : il est possible pendant le jeûne de se sentir un peu plus fragile : des émotions peuvent remonter et on se laisse surprendre à gérer des émontions imprévues, et ce pas forcément en début de jeûne : il faut les accueillir ! il y n’a pas de meilleur moment pour cela. Une petite prise de recul, un moment à soi, la bienveillance du groupe, tout cela vous permettra de passer la tempête et repartir le coeur léger..
Ici, votre peur a toute sa place. Elle est entendue, légitime… et surtout, elle peut être apaisée.
Le jeûne n’est pas une épreuve : c’est un espace pour souffler, se recentrer et se laisser surprendre par ce dont votre corps est capable lorsqu’il est accompagné avec douceur.
Je fume, je fais comment ?
C’est une question qui pourrait être perçue comme un frein au jeûne, voire un non-sens, mais rassurez-vous : vous n’êtes ni le premier(e), ni le dernier(e) à souhaiter prendre soin de votre santé via le jeûne tout en fumant. Et c’est OK. Le jeûne n’est pas un concours de perfection, et chacun vient avec son histoire… et parfois avec sa cigarette.
Si vous souhaitez profiter du jeûne pour arrêter, c’est un très beau moment pour le faire.
Le corps se met en mode nettoyage, l’esprit devient plus clair, et beaucoup ressentent intuitivement que « c’est le bon moment ». L’envie de fumer moins pendant la déscente peut déjà se faire sentir, les cigarettes s’espacent, et l’envie s’arrête pendant le jeûne, avec une sensation de dégoût.. ou pas !
Si vous ne souhaitez pas arrêter, c’est votre choix, et il est respecté.
Dans ce cas, nous aménagerons des moments et des espaces dédiés pour que vous puissiez fumer sans gêner le groupe (odeur).
L’important, c’est que chacun se sente à sa place, et de ne pas générer de frustration.
Et puis, il y a la troisième option… celle que beaucoup découvrent par surprise :
On arrive en se disant « hors de question que j’arrête », et au fil des jours… on réalise qu’on fume moins, puis différemment, puis parfois plus du tout : sans même y penser, certains se retrouvent à faire une pause naturelle… un peu comme si le corps décidait à leur place que c’était le bon moment.
Quoi que vous viviez, quoi que vous choisissiez, il n’y a pas de bonne ou de mauvaise manière de faire.
Vous venez tel(le) que vous êtes, et nous avançons ensemble, sans jugement, au rythme de chacun.
J'ai décidé de jeûner - Comment rassurer mon entourage ?
Quand on annonce à ses proches qu’on part en séjour de jeûne, les réactions sont souvent très protectrices : « Tu vas pas faire une chose pareille ! », « Une semaine sans manger, c’est pas dangereux ? », « Tu vas tomber dans les pommes ! », « Moi, je pourrais jamais me priver de mon petit-déjeuner »..
Après plus de 10 ans passés à jêuner régulièrement, on a tout entendu.. on se rend compte que les esprits ont évolué : Petit à petit, la curiosité a remplacé la peur, et dans les 2 cas leur réaction est normale : ils s’inquiètent parce qu’ils tiennent à vous.
Pour les rassurer, voici quelques points simples à partager :
1. Le jeûne est encadré et sécurisé.
Au Domaine du Kelenn, le jeûne se pratique dans un cadre calme, avec un accompagnement attentif, des temps de repos et des activités adaptées. Ce n’est pas un défi sportif, c’est un processus naturel auquel le corps sait parfaitement répondre.
2. Il ne s’agit pas d’un arrêt brutal, mais d’un accompagnement progressif.
Votre organisme est préparé en douceur grâce à la descente alimentaire, puis soutenu pendant tout le séjour. Rien n’est laissé au hasard. Ce que peut d’ailleurs faire votre entourage, c’est repecter cette parenthèse de 3 semaines en évitant les fêtes de famille pendant ce temps là…
3. Le jeûne n’affaiblit pas : il re-booste.
À regarder les nouvelles maladies de notre siècle, on comprend rapidement que le corps est plus adapté à la privation qu’à la surcharge. En jeûnant on ne “se met pas en danger”, mais on offre au corps une pause. Les effets sont quasi immédiats : la plupart des jeûneurs sont surpris de ressentir plus de clarté mentale et un regain d’énergie après quelques jours, et bien après la fin du jeûne.
4. Le but n’est pas de se dépasser, mais de se respecter.
Vous apprenez à écouter votre corps, pas à le forcer. S’il faut ralentir, on ralentit. S’il faut adapter, on adapte.
5. Vous ne serez pas coupé(e) du monde : on arrête de manger, pas de communiquer : Mon conseil d’ailleurs afin de vous éviter de passer vos journées au téléphone à rassurer tout le monde, est de créer un groupe whatsapp avec vos proches avant de partir, et de publier chaque jour une petite video qui explique comment vous vous sentez, ce que vous avez fait, etc.. Ils verront votre visage s’illuminer au fil des jours, et seront rassurés. Et vous gagnerez de l’énergie à avoir à repeter la même chose à différentes personnes tous les jours..
6. Rassurez-les sur le sérieux du centre que vous avez choisi : Kel’jeûne fait partie de la Fédération Francophone de Jeûne et Randonnée (FFJR) qui est affiliée à l’Académie Médicale du Jeûne (AMJ), qui sont des médecins sensibilisés et qui pratiquent le jeûne et qui assurent une partie de la formation des encadrants. Une permanence médicale est assurée par téléphone tous les après midi.
Enfin : rassurez-les sur un point essentiel — vous êtes accompagné(e) à chaque instant.
Je suis sous traitement médical, puis-je jeûner ?
Le jeûne tel qu’il est pratiqué au Domaine du Kelenn s’adresse avant tout à des personnes en bonne santé. On sait cependant que le jeûne peut nettement améliorer certaines pathologies, mais cela nécessite tout de même une vigilance particulière au départ, surtout si il y a une prise de médicaments au long cours, et dans certains cas, le jeûne peut même être contre-indiqué. (Vous trouverez la liste complète des contre-indications ici
Si vous prenez un traitement médical au long cours — ex : statines, antidépresseurs, régulateurs de thyroïde, bêtabloquants, hormonothérapie ou tout autre médicament quotidien — il est indispensable d’en parler à votre médecin avant de vous inscrire.
Deux possibilités s’offrent alors à vous :
1. Votre médecin peut ajuster le traitement (dosage, rythme, forme) et vous délivrer un certificat d’aptitude à jeûner. Dans ce cas, le jeûne est tout à fait possible, en étant simplement bien préparé(e).
2. Votre médecin estime que ce n’est pas le bon moment.
Il pourra vous conseiller de reporter le jeûne à une période plus adaptée pour vous.
Et si votre médecin n’est pas familier des effets du jeûne sur certaines pathologies — ce qui est très fréquent — nous pouvons vous orienter vers un médecin spécialiste du jeûne, formé à ces questions. Il pourra évaluer précisément votre situation et déterminer si vous pouvez jeûner en toute sécurité.
L’objectif est simple : vous accueillir dans les meilleures conditions, avec l’assurance que votre santé est pleinement respectée.
Que comprend le tarif ?
Un séjour de jeûne, ce n’est pas simplement “ne rien manger” : c’est une expérience complète, encadrée et accompagnée, depuis la prise de contact et surtout pendant la parenthèse de 3 semaine que constitue le jeûne : L’aventure commence une semaine avant le séjour avec la descente alimentaire, pour préparer le corps en douceur. Elle se poursuit une semaine après avec la remontée alimentaire, et ainsi intégrer durablement les bienfaits de la détox.
Le tarif comprend :
- L’hébergement en chambre individuelle ou partagée avec salle de bain ou salle d’eau privative,
- l’accompagnement personnalisé avant, pendant et après le séjour,
- Les cours de yoga ou reveil musculaire du matin,
- Les jus de légumes chaque matin faits à l’extracteur, avec les légumes frais de saison, bio et locaux (maraîchère à 10mn).
- Le bouillon, d’une saveur différente chaque soir, infusé à froid et à base des mêmes légumes frais de saison, bio et locaux (maraîchère à 10mn).
- Les ateliers de fin de journée et conférences du soir,
- l’acheminement vers les lieux de balade,
- des interventions d’experts (ex : phytothérapie, ayurvéda, selon programme),
- des fiches pratiques et guides nutritionnels,
- L’accès à toute la bibliothèque et pharmacopée du jeûne.
Seuls les soins sont à ajouter et payables directement auprès du praticien (env. 60€/h).
Votre investissement n’est pas dans les repas, mais dans votre santé, votre énergie et votre reconnexion à vous-même.
J’ai un imprévu, comment cela se passe ?
Vous avez un imprévu ? Votre grand-père décide de se marier sur un coup de tête ? votre boulot vous envoie en urgence à l’autre bout du monde ? ça peut arriver ! Dans ce cas, plusieurs cas de figure.
Plus de 30 jours avant le début du stage : nous vous remboursons intégralement, avec juste une retenue de 50€ pour frais de dossier. Il est aussi possible de se repositionner sur un stage à une date ultérieure si c’est possible pour vous (le besoin de jeûner subsiste, c’est juste que l’univers a décidé que ce n’était pas le bon moment 😉
Entre 30 et 15 jours : cela devient un peu plus difficile pour Kel’Jeûne de vous trouver un(e) remplaçant(e) : L’acompte sera alors conservé dans sa totalité. Cependant, là aussi, vous pourrez décaler votre séjour, sans frais, pour une autre date.
Moins de 15 jours : Dans ce cas, le stage sera dû dans sa totalité, car impossible pour Kel’Jeûne de trouver un/une remplaçant(e). Idem en cas de non présentation (le fameux refus d’obstacle une fois arrivé(e) sur le parking).. ou de départ précipité une fois le stage commencé.
Départ anticipé : Il peut se passer plein de choses en 1 semaine, et des impératifs familiaux peuvent vous obliger à partir avant la fin. Côté financier, la totalité du stage sera due, mais côté humain, sachez que vous ne repartirez pas sans avoir rompu le jeûne ni sans doggy bag pour la route.
Bien entendu, un imprévu peut nous arriver aussi… le moins grave mais néanmoins important étant que le nombre minimum de 4 participant(e)s n’ait pas été atteint. Dans ce cas, nous feront notre possible pour vous mettre en relation avec des confrères à proximité. Il va bien entendu de soi que votre acompte vous sera intégralement remboursé.
PS : Un report ou remboursement complèt pourra être envisagé en cas de force majeure avec présentation d’un certificat médical, hospitalisation, ou certificat de décès d’un parent.
